Parlor Snakes (Rock)

À propos du projet

Il est certains albums qui naissent entre les saisons, au moment où tout est plus fragile et se régénère avec force.

Les « Disaster Serenades » d’Eugénie Alquezar et Peter K sont un sommet de noirceur, un disque éminemment nocturne qui n’a pas fini de tourner sur la platine les soirs de débâcle amoureuse et insomniaque. Un aristocratique rock’n’roll affranchi des tutelles, cuisiné à la maison artisanalement, mais non avare de nervosité, de ciselure brodée, de son lot de dangerosités et de tensions. 

Si certains ont évoqué Polly Jean Harvey, The Pretenders ou Karen O pour tenter le rapprochement des mondes, réjouissons-nous, Eugénie & Peter renouent avec l’efficacité teigneuse de Die Haut.

Ce n’est pas du garage, ce n’est pas de la pop, ce n’est pas du punk, mais c’est un peu de tout ça réuni dans un cocktail explosif et lascif. Et l’atout d’une chanteuse à la voix élastique.

De l’arraché fougueux à l’envolée élégiaque, tout cela s’entremêle et s’imbrique alchimiquement, au rythme du tambour cramponné à une basse, elle-même surélevée par des nappes synthétiques du plus bel effet, des mélopées en amorce, d’obédience Big Music, Andi Sex Gang, Echo & The Bunnymen et Siouxsie & The Banshees.

Il y a un goût d’y revenir obsédant. Chez Parlor Snakes rien n’est laissé au hasard et pourtant l’ensorcellement fonctionne. Puisqu’ils maîtrisent et marient le sens de l’intro et le dérèglement des envolées, la subtilité des arrangements et le sens du finish sans outrance. J’en serai, de ceux qui dans la fosse attendrons, les premières notes vicieuses du déjà culte « Darkness Rises », profanateur et sans pathos, alors que s’élève sur scène Eugénie Alquezar, la Femme-Léopard au grain vocal de milles vies et de milles morts enveloppée dans un halo.

Parlor Snakes a sorti deux singles Shotguns & Tomorrow Never Comes, un premier album Let’s Get Gone (2012), suivi d’un deuxième album éponyme enregistré à New-York par Matt Verta-Ray.

‘’Disaster Serenades’’ (Hold On Music / Wagram Music) est le troisième album du groupe, et sortira le 4 octobre 2019.

LA PRESSE EN PARLE

« Ce duo franco-américain (elle au chant, lui à la guitare) attaque le rock par de multiples faces, du blues au garage, de la vague psychédélique à une pop d’inspiration 80’s », « les guitares affichent un tranchant appréciable sur des compositions qui tiennent bien la route. » Telerama Sortir

« Et à la fin, on sort de tout cela comme d’un petit coma, un peu groggy, pas vraiment soi, avec l’impression de s’être fait mordre par une anguille électrique dont on avait oublié le nom. » Gonzaï

« la puissance rageuse, la grâce calcinée et sa mélancolie psyché » Indiepoprock

« Chant à la fois mutin et sensuel, rythmique qui frappe et guitares offensives sont de la partie et la qualité des morceaux, d’emblée, fait le reste. » Muzzart

« « Disaster serenades » est tout simplement une merveille » Rock Made in France​

« Ecouter cet album c’est plonger la tête la première dans une spirale psychédélique hallucinante de noirceur, un tourbillon dark hypnotique et envoûtant qui fait frissonner jusqu’à la colonne vertébrale. » My Head Is A Jukebox

« Parlor Snakes c’est grand, c’est fort, c’est réussi. » Songazine

« Les Parlor Snakes valsent entre un rock épais, un garage rock frénétique, une pop enjouée ou aérien et on les accompagne avec plaisir » W-Fenec

« un album rock vénéneux, entre pop et garage » Dubuc’s blog

« Un grand coup rock’n roll » Extended Player

« Cet album a de fortes chances de se faire remarquer si le public français se décide, une fois n’est pas coutume, à encenser de véritables sculpteurs sonores. » Nawakulture

« Parlor Snakes réussit une fois encore le tour de force de bluffer tout le monde » Zicazic

« L’envoûtement est de mise » Nawakposse

Discographie

« Disaster Serenades »
4 octobre 2019 / Hold On – Wagram

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Yann Landry
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