Barry Adamson, un crooner rock-jazz d’enfer.

Chers rêveurs,

C’est de la faute de ma curiosité si j’ai connu Barry Adamson. De sa voix grave et profonde j’ignorais tout. J’entendais seulement les notes graves de sa basse collant aux mélodies de Mick Harvey et aux riffs de Blixa Bargeld aux guitares électriques, le son d’un CD des Bad Seeds vous parcourt alors le corps sous les coups du chant messianique de Nick Cave et de son piano d’outre-tombe.

De l’environnement de Nick Cave, il m’a fallu tout connaître, passionnément, rapidement. Les chansons des Bad Seeds me déglinguent, me torpille la colonne vertébrale. Je me suis donc renseigné sur tout ses musiciens dont Thomas Widler à la batterie, Mick Harvey en solo chantant, entre autres, des reprises de Gainsbourg, Blixa Bargeld dans son autre groupe de rock indus allemand, la lolita punk Anita Lane, maîtresse de Nick Cave à la passion suicidaire, et j’en passe… et pas les moindre comme Jim Scavunos, Conway Savage et le fou furieux violoniste Warren Ellis…

De toute cette bande de gais lurons des caves à concerts londoniennes et berlinoise du début des années 80, je ne retiendrai ici donc que Barry Adamson, multi-instrumentiste et interprète et pour le présenter je lui laisse la parole sur son Jazz Devil qui ravira bien des lecteurs de l’Orpheo Mundi :

Barry Adamson a participé à quatre albums des Bad Seeds dans les années 80 (From Her to Eternity, The Firstborn Is Dead, Kicking Against the Pricks et Your Funeral, My Trial). Depuis il tourne en solo, participe à des B.O de films (Lost Highway de David Lynch, Tueurs Nés d’Oliver Stone…), travaille pour Pan Sonic ou encore les si peu connus Depech Mode.

Il a réalisé sept albums sous le même label que les Bad Seeds, à savoir le très rock Mute Records (Depeche Mode, Erasure, Moby, Goldfrapp…). En 2006, cet artiste indépendant et méconnu fonde sa maison de production : Central Control International, lui permettant d’élaborer des projets encore plus personnels mais encore plus confidentiels… Son dernier album est édité à 500 exemplaires sur disque vinyle et est aussi disponible en téléchargement numérique.

Par ailleurs, en 2010, il sort son premier film dont il signe l’histoire, le scénario, la réalisation et la bande-son…, Therapist est un thriller noir de 40 minutes dont voici la bande annonce :

Vous trouverez tout un tas d’infos complémentaires ici : http://www.barryadamson.com/

Loume Astrée

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